14.07.2009

Les sionistes ne feront pas leur loi en France !

Le C.R.I.F (Conseil représentatif des institutions juives de France) crée et mis en place par Sarkozy du temps où il était Ministre de l’Intérieur, est l’équivalent français de l’AIPAC, le puissant lobby juif outre-Atlantique.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les militants de la L.D.J assurent le service d’ordre des manifestations du CRIF, car cet organe de propagande agit en sous-main pour défendre les intérêts d’Israël en France.

Le C.R.I.F mène en ce moment une intense campagne de lobbying auprès des parlementaires français visant à faire adopter un projet de loi appelé « loi Martin luther King » Cette loi assimilerait l’antisionisme à l’antisémitisme et criminaliserait le fait de critiquer Israël et les sionistes.

L’Objectif du C.R.I.F est de jouer sur ce terme « juif » et sur l’assimilation entre peuple et religion pour réduire au silence toute contestation contre Israël d’après Paul-Eric Blanrue.

 

Pour se rendre compte de la complicité entre l’Etat français et les sionistes, il n’y a qu’à voir comment ils ont réclamé - et obtenu ! - de la Ministre de la Justice, Michèle - Alliot Marie, l’organisation d’un nouveau procès contre les complices de Youssouf Fofana parce qu’ils estimaient qu’ils n’avaient pas été suffisamment condamnés ! Depuis quand est-ce que la justice française doit se laisser dicter sa conduite par des associations juives (ou par n’importe quel autre mouvement de pression d’ailleurs) ???

· Le C.R.I.F ne fera jamais sa loi en France !!!

Si cette loi venait a être adoptée, cela voudrait dire qu’en France, l’antisionisme serait considéré comme un délit et le fait de critiquer Israël pourrait vous mener en prison ! C’est très grave, et nous devons absolument faire échec à cela. Avec les lois liberticides et arbitraires que tente de faire passer en force le Gouvernement, il y a vraiment de quoi s’inquiéter pour la Démocratie et ce qu’il reste de libertés en France. Le Sarkozysme nous fait glisser vers un régime totalitaire !

C’est par l’intermédiaire de L’U.P.J.F (Union des patrons juifs de France) le plus important syndicat patronal sioniste, que ce projet de loi a été transmis aux députés français.

Cette loi serait de toute façon anticonstitutionnelle et en violation flagrante de l’art.19 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme qui dit ceci :

« tout individu à droit à la liberté d’opinion et d’expression ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir, et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelques moyens que ce soit »

Il est de notre devoir, en tant que citoyen, de veiller au respect scrupuleux de la Démocratie et de nos institutions Républicaines, et d’empêcher, par tous les moyens, y compris en faisant usage de la force si nécessaire, la mise en place d’un régime totalitaire. Il en va de notre avenir et de celui de nos enfants.


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13.07.2009

LDJ/BETAR: exigeons leur dissolution par l'Etat

Je me suis permis de reproduire sur ce blog l’appel de différentes organisations pour exiger la dissolution de la Ligue de défense juive (L.D.J) suite aux exactions très graves auxquelles cette milice sioniste se livre régulièrement. Je vous invite à signer cette pétition pour mettre un terme aux agissements de la L.D.J

 

« Nous, Associations et Citoyens de toutes origines et de toutes obédiences politiques exprimons notre écœurement suite aux faits récents suivants :

Ø La librairie « Résistances » dans le XVIIème arrdt de Paris à une nouvelle fois fait l’objet d’une attaque particulièrement violente de la part de délinquants se revendiquant de la L.D.J (ligue de défense juive) et qui ont saccagé des centaines de livres.

 

Ø La Mairie de Vitry s.Seine vient également de subir une attaque de la part d’individus violents se réclamant de la L.D.J

 

Ø Un individu franco-israëlien, qui appartiendrait au Bétar et soupçonné d’avoir poignardé un commissaire de police français le 7 avril 2002, a pu en toute impunité quitter le territoire français pour le territoire israëlien où il a assassiné un père de famille palestinien Il est aujourd’hui libre et sur le point de revenir en France, sans que les autorités françaises l’aient démenti.

 

Ces faits font suite à une longue liste de violences contre des librairies, de ratonnades, d’attaques à caractère raciste, de menaces jusque dans les enceintes des tribunaux, de la part de personnes se revendiquant de ces groupuscules.

Les autorités françaises ont été à plusieurs reprises, mais en vain alertées sur leur dangerosité.

Plusieurs enquêtes et articles de presse ont été consacrés à ces groupements , bien connus des services de police.

Nous, Associations et Citoyens REFUSONS :

Ø Que ceux qui manifestent leur compassion pour les victimes palestiniennes des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité de l’armée israélienne soient systématiquement accusés  « d’importer le conflit » alors que dans le même temps, des associations se proclamant « juives » et pro-israéliennes, y compris les plus extrémistes et dangereuses d’entre elles, bénéficient de la complaisance des autorités françaises.

 

Ø Nous AFFIRMONS que cette attitude est non seulement discriminatoire mais également génératrice de graves troubles à l’ordre public.

 

Ø Nous AFFIRMONS que ce « deux poids deux mesures » alimente un sentiment d’impunité totale dangereux pour la paix civile et qu’il porte gravement atteinte à l’exercice de la liberté d’expression des idées et des opinions.

 

Ø Nous DENONCONS :

 

Ø Les choix de la politique intérieure française, qui n’hésite pas à sanctionner un sous-préfet et des universitaires pour leurs opinions mais qui échoue à garantir la sécurité d’une librairie.

 

Ø Les choix de la politique étrangère française qui contredit les engagements de cette dernière, aux termes notamment de la IVème Convention de Genève, et qui ne parvient même pas à ses représentants diplomatiques les violences et les humiliations israéliennes.

 

Ø Nous EXIGEONS des autorités françaises qu’elles assument leurs responsabilités et qu’elles assurent le respect des lois de la République.

 

Ø Nous EXIGEONS en conséquence :

 

La dissolution immédiate de la LDJ et du Bétar dont l’idéologie et les actes ne sont pas tolérables sur le territoire national français et ce, en application de l’article 1er, 6è de la loi du 10 janvier 1936.

 


Retraites: nouvelle offensive au nom de "la maitrise des dépenses publiques"

Depuis 1993, les attaques fusent de toute part (patrons, gouvernements, Union Européenne) contre les retraites par répartition, le régime général et les complémentaires, les régimes spéciaux etc.

Aujourd’hui, une nouvelle étape est en cours. Laurence Parisot présidente du MEDEF, rappelait le 7 juin les propositions du MEDEF transmises à l’Elysée et au Gouvernement : « le MEDEF propose, pour le 1er janvier 2012 que l’âge légal pour partir en retraite passe à 63,5 ans, à 44,5 annuités pour prétendre à une retraite complète, que l’épargne salariale soit développée(…) »

Le 22 juin, Sarkozy lui répondait, dans sa déclaration devant le Parlement réuni en Congrès : « Nous serons au rendez-vous de la réforme des retraites. 2010 sera un rendez-vous capital. Il faudra que tout soit mis sur la table : l’âge de la retraite, la durée de cotisation, la pénibilité, Toutes les options seront examinées(…) »

Toujours en juin, Brice Hortefeux déclarait qu’à titre personnel, il était pour que l’âge légal de départ à la retraite passe à 67 ans. En juin encore, la cour des comptes, quant à elle, dans son rapport annuel, qu’il manquera 357 milliards d’euros d’ici 2050 pour payer la retraite des fonctionnaires d’état. Une attaque en règle contre le code des pensions civiles et militaires.

La Sécu et les retraites sont dans le collimateur sur injonction de Bruxelles. Il s’agit d’appliquer le pacte de stabilité. Le gouvernement prône « la maîtrise des dépenses publiques face au doublement du déficit » et rappelle que la branche retraite-sécu du régime général sera en déficit en 2009 de 7,7 milliards d’euros.

Deux cent cinquante milliards d’euros en 10 ans, c’est le chiffre des « exonérations de charges sociales » dont a bénéficié le patronat. C’est notre salaire différé. Cela sur la Sécu, les retraites, la branche famille, mais aussi l’Unedic. Il n’y a donc pas de déficit réel, celui-ci est artificiellement crée !

La liste des exonérations de cotisations sociales s’allonge : chomage partiel, emplois précaires, emplois jeunes, bas salaires…des dizaines de milliards d’euros sont détournés des caisses de la Sécurité Sociale pour améliorer les comptes des entreprises et terminer dans les circuits financiers, les banques et la rémunération des actionnaires. Les plans de licenciements à répétition, qui vont conduire à un million de chômeurs de plus dans notre pays à la fin de cette année, vont, une nouvelle fois, peser sur les recettes de la protection sociale !

12.07.2009

A bas l'Arbitraire !

Dans la même veine que les sanctions prononcées contre les enseignants en désobéissance pédagogique, ce Gouvernement fait peser un climat de peur et de répression de la contestation sociale dans le pays. Ainsi, il envoie ses bons p’tits soldats au front pour mater l’incendie dans l’Education nationale.

C’est ainsi que le Proviseur du lycée Maurice Ravel à Paris, à décidé arbitrairement d’empêcher Tristan Sadeghi, pourtant bon élève, de pouvoir se réinscrire l’année prochaine en Terminale.

Son crime aux yeux du Proviseur ? Avoir été le leader du mouvement de contestation des réformes Darcos dans son lycée. Le Proviseur a donc décidé, de façon totalement discrétionnaire, et en totale violation avec les règles les plus élémentaires de l’Education Nationale, de conditionner sa réinscription en Terminale au fait qu’il s’engage par écrit à ne plus prendre part à aucun blocage de son lycée !

 


De quel droit ce Proviseur s’arroge la liberté d’empêcher la réinscription d’un élève qui a le niveau pour passer en Terminale au seul motif qu’il prenait une part active au blocage de son lycée ? Si ce Gouvernement ne tentait pas de passer en force ses réformes que tout le monde rejette, les lycéens ne seraient pas obligés de bloquer leurs établissements pour se faire entendre…Sarkozy et sa cour ne comprennent que le rapport de force, c’est malheureux, mais c’est ainsi.

Ce Gouvernement ne peut avoir raison contre tout le monde : quand ça ne passe pas, on doit reconnaître sa défaite et retirer les réformes honnies, c’est comme ça que ça se passe en démocratie, mais visiblement, c’est une notion totalement étrangère à notre petit roitelet à talonnettes… pour lui, c’est plutôt « le pouvoir de droit divin » de Louis XIV.

En tout cas, nous ne devons pas laisser passer ça, comme nous devons faire échec à HADOPI, et à la casse du service public en général voulu par la R.G.P.P (révision générale des politiques publiques.)

Nous sommes lentement mais surement en train de glisser vers un régime totalitaire avec ce Gouvernement qui pue, alors on peut dire merci aux 53% de blaireaux qui nous ont mis ça dans les pattes en Mai 2007 ! Le pire, c’est qu’on risque d’en reprendre pour 5 ans supplémentaires en 2012 faute d’opposition crédible en face !

La seule réponse à apporter dans un premier temps, c’est d’embrayer dès la rentrée de Septembre sur une grève générale avec des millions de personnes dans les rues pour exiger la destitution du nabot et la démission du Gouvernement car on ne peut rien attendre de bon de cette équipe de pieds nickelés…peut importe quels guignols les remplacent, ce ne sera que temporaire jusqu’en 2012, mais ça ne pourra pas être pire de toute façon !

11.07.2009

Profs désobéisseurs : un bras de fer à l'issue incertaine

Et pour bien débuter ce blog, et donner le ton, je vais commencer par un coup de gueule. Avez-vous déjà entendu parler du mouvement des professeurs des écoles en « désobéissance pédagogique » ? Ces enseignants courageux se battent au quotidien contre l’entreprise de démolition systématique de l’école républicaine voulu par l’ex-ministre de l’éducation, Xavier Darcos.

Pour vous resituer le contexte, le 6 novembre 2008, Alain Refalo, professeur des écoles à l’école Jules Ferry de Colomiers (31) adresse une lettre à son Inspecteur de circonscription intitulée : « En conscience, je refuse d’obéir ! » Dans cette lettre, il explique pourquoi il refuse d’appliquer les nouveaux programmes et qu’il continuera à travailler dans l’esprit des programmes de 2002. Il annonce également qu’il détournera le dispositif de l’aide personnalisée pour mettre en place – avec l’accord des parents – une activité théâtre pour tous les élèves.

Publiée le lendemain sur le blog Résistance pédagogique pour l’avenir de l’école cette lettre se diffuse comme une trainée de poudre sur internet, en étant reproduite sur de très nombreux sites et blogs. En l’espace d’une semaine, la lettre a été visitée plus de 20.000 fois sur le blog !

Le Ministère de l’Education ne tarde pas à réagir, puisque 3 jours après la publication de la lettre sur le web, le ministère demande à l’Inspection académique de la Haute-Garonne d’ouvrir une enquête administrative. Le soir même, Alain Refalo est convoqué à l’Inspection de circonscription où il s’entretient pendant 1h30 avec l’Inspecteur d’Académie.

L’affaire se médiatise et, dans les jours suivants, l’Inspecteur d’Académie déclare dans la presse que la sanction peut aller du blâme à la révocation. Quelques jours plus tard, les syndicats, très remontés, refusent de siéger dans les réunions statutaires à l’Inspection Académique et au rectorat devant le refus de ces derniers de s’engager clairement sur l’absence de sanctions à l’encontre d’Alain Refalo.

Le mouvement est lancé, et à travers la France, plusieurs milliers d’enseignants imitent Alain Refalo en écrivant une lettre de désobéissance à leur Inspection Académique. Sans compter ceux, sans doute plus nombreux, qui n’appliquent pas les réformes Darcos mais ne le rende pas public.

Au cours de l’année scolaire, de convocations en visites surprises de l’Inspecteur de circonscription dans la classe d’Alain Refalo sur le temps de « l’aide personnalisée », le bras de fer est bien engagé, mais ne parvient pas à endiguer le mouvement malgré les sanctions financières sous forme de retenues sur salaire exorbitantes qui pleuvent sur les enseignants désobeisseurs.

Mais pour le ministère, la vengeance est un plat qui se mange froid, et il attendra le début des congés d’été pour sortir l’artillerie lourde contre les enseignants en résistance pédagogique, pensant sans doute profiter de la trêve estivale, quand les gens ont la tête ailleurs, pour mater la contestation.

C’est ainsi que le 24 juin, un huissier de justice apporte à l’école Jules Ferry de Colomiers une convocation pour une commission disciplinaire qui s’est réunie le 9 juillet. La décision est pour l’instant en délibérée mais Alain Refalo affiche sa détermination à aller jusqu’au bout et de ne pas céder – l’enjeu est trop grave – et annonce qu’il contestera son éventuel licenciement devant le Tribunal administratif sûr de son bon droit et de sa liberté pédagogique.

HADOPI 2 : de mal en pis !

Après la censure du Conseil Constitutionnel concernant différents points de la loi « Création et internet » communément appelée HADOPI, le désaveu n’a pas suffit à calmer les ardeurs répressives du p’tit dictateur à talonnettes.

Nicolas Sarkozy continue contre vents et marrées à vouloir imposer une loi hyper-répressive contre le téléchargement illégal pour satisfaire les caprices de l’Industrie musicale et cinématographique.

Aussi, en découvrant la nouvelle, je me suis empressé, en forme de pied de nez à cette loi débile et rétrograde, de télécharger en Peer-to-Peer - et en toute illégalité, cela va de soi – « Transformers 2 la revanche » et « Terminator Renaissance » pour les graver sur un DVD et les ajouter à ma collection personnelle.

J’encourage le maximum d’internautes à faire de même de manière à envoyer un gigantesque doigt d’honneur à ce pauv’type qui ne sera jamais notre Président. En défiant massivement la clique de parasites qui nous pourrissent la vie, on leur montrera qu’on n’a pas l’intention de se laisser faire ! Il faut leur montrer qu’ils seront toujours en retard d’une guerre…

· Création d’un délit de « négligence caractérisée »

L’HADOPI 2 promet en effet en l’état actuel des choses d’être encore plus impitoyable que la première version de la loi. En effet, en Commission des affaires culturelles, les sénateurs ont alourdi l’arsenal répressif.

Si, pour tenir compte de la censure du Conseil Constitutionnel, il n’appartient plus à une autorité administrative de suspendre l’accès à internet, mais que cette tâche incombe désormais à des juges spécialisés (afin de ne pas engorger les tribunaux) l’esprit de la loi reste toujours du même acabit et verse dans la répression à outrance :

Ø Il est prévu la création d’un délit de « négligence caractérisée »visant les internautes qui ne sécuriseraient pas leur accès à internet. Quand tu penses que ce sont des sénateurs tous plus glands et incompétents les uns que les autres devant un ordinateur qui pondent ce genre de merde, y’a vraiment de quoi pouffer de rire… à quand la création d’un délit « d’incompétence crasse » pour parlementaire sans pois chiche dans le ciboulot ???

Ø Il a également été ajouté une peine de 3.750 € d’amende –rien que ça - pour punir l’internaute qui se réabonnerait alors qu’il a été privé de son abonnement à la suite d’une sanction pour piratage, ce qui n’existait pas dans le texte initial. Avec toujours, l’obligation pour l’internaute de continuer à payer son abonnement comme si de rien n’était pendant toute la période de suspension !

Ø Les F.A.I n’ont plus n’ont pas été oublié, avec pour ceux qui se risqueraient à fournir un nouvel abonnement à un internaute suspendu, une amende qui passe de 3.750 € à 5.000€ !

Ø HADOPI 2 prévoit aussi pour aller encore plus loin dans la parano, d’espionner vos emails et votre messagerie instantanée pour voir si vous n’échangeriez pas par ce biais des fichiers en violation du droit d’auteur. Par contre, le droit au respect de la vie privée, ça, ils s’en foutent, tout comme la violation du secret des correspondances !

On nage en plein délire. Aveuglé par son ivresse répressive et son acharnement contre les internautes, Nicolas Sarkozy ne voit pas (ou ne veut pas voir) qu’il va se prendre une nouvelle humiliation par le Conseil Constitutionnel. Je me réjouis d’avance à l’idée de le voir se prendre un nouveau bourre-pif dans les gencives. Ha oui, qu’est-ce que c’est jouissif !

Curieux pays que la France où on cherche des poux dans la tête à des citoyens sans histoires parce qu’ils échangent des films ou de la musique sur internet, alors que les escrocs en col blanc et les politiciens véreux qui commettent des délits sans commune mesure avec ce qu’on nous reproche ici, se font réélire dans un fauteuil (Alduy, Bédier, Chirac etc.) la liste est longue.

Dans quel pays vit-t’on où on risque plus gros en téléchargeant un film en peer-to-peer que de faire un abus de bien social?

Jamais un Parlementaire respectueux du mandat que lui ont confié les électeurs, de la démocratie et des libertés publiques et individuelles ne devrait accepter d’examiner de telles abominations. Selon moi, un parlementaire qui se respecte devrait ni plus ni moins boycotter de tels projets de loi.